Erreur n°1 : Chercher un concurrent
Oubliez les courtiers énergétiques et les plates-formes comparatrices (Uswitch, Selectra). Le législateur helvétique protège ses plus de 600 « services industriels communaux » (des mini-sociétés souvent en main des cantons et municipalités). Ils s'occupent indissociablement des conduites d'eau, de la sécurité locale et de la ligne sous vos pieds. Acheter de l'immobilier neuf à trois kilomètres de distance par-dessus une frontière cantonale fera chavirer mathématiquement vos mensualités. Prenez ce critère au stade la visite du portail immobilier Homegate.
Erreur n°2 : Supposer que la prise en charge étatique vous couvrira
Le système énergétique suisse est la fierté d'une politique du parapluie libéral-protectionniste. Si l'onduleur s'effondre au mur 5 ans après, ne criez pas au vice caché juridique couvert par 10 lois consuméristes. Contrairement au droit pénal des malfaçons européen très répressif, votre filet de sauvegarde en cas de souci d'installateur (s'il a fait faillite sans assurance solidité) est mince. Veillez d'emblée à requérir explicitement des matériels avec garanties hardware absolues transférables (exple: micro-onduleurs à 25 ans assumés en Californie) avec un expert installateur certifié (SIA / Swissolar), plutôt que de courir le mandat le plus ras du web.
La beauté du diable : La qualité suisse a ses contreparties
À la défense de son réseau : L'expulsion du système libéral concurrentiel justifie pourquoi la Suisse arbore un temps moyen de blackout de 10x inférieur à la moyenne France/Sud. L'architecture monolythique s'entretient via les fameuses lourdes « redevances d'utilisation du réseau » sur votre facture (Timbre réseau). L'expatrié comprend alors vite que devenir auto-producteur, via une belle voilure photovoltaïque d'autoconsommation pure et dure (pour fuir l'addition de ce monopole structurel), represaillit de la décision d'adaptation la plus urgente pour ce cher helvetisme pacifique.
